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2007-10-22 08:50:39 : Ultra tour de Liège, elle est pas belle, ma ville ?

Dimanche 22, 6 heures, le réveil sonne... Madame Nenni ouvre un oeil : "Qu'est ce que tu fais, on est dimanche ?!? Je dois préciser que nous sommes au lit depuis deux heures, qu'il n'y a pas qu'à l'extérieur qu'il fait noir... Je lui rappelle l'ultra tour, elle se rendort ! Je suis complètement tapé !
Bref, douche, petit dej, et en route. La préparation sur place est traditionnelle, les embrassades et rires d'avant course, l'ambiance est détendue, bien que nous soyons tous conscient de ce qui nous est proposé aujourd'hui !
Départ à 8 heures 20. Il fait gris et humide, j'ai froid ! La descente de la basilique de Cointe vers la Meuse est agréable, et ne permet de me mettre dans l'ambiance de course. Les premiers kilomètres sont faciles, le long du canal de l'Ourthe... mais bien vite, la première difficulté se présente à moi : le Sart Timan ! Pas vraiment dur, mais comme je ne suis pas du tout réveillé, je suis péniblement les autres concurrents. je profite du faux plat des bois du Complexe universitaire de Liège pour me reposer (déjà) et enfin, sors de ma torpeur. Nous entrons dans le parc du chateau de Colonster, me fais photographier par le gardien, et descend sur la vallée de l'Ourthe; le soleil commmence à sortir, mais le vent d'est me glace encore et toujours.
Nous longeons la rivière pendant 3/4 kms, pour nous retrouver au pied de la deuxième difficulté, la colline de Chènée. C'est agréable de courir en ville, encadré par la police, j'ai l'impression d'être une vedette deux motards rien que pour moi ! du luxe, J'apprécie ! La côte est là, longue, la première partie en ville, la deuxième dans les champs de maïs qui, pour notre grande chance, n'ont pas encore été coupé (les chemins auraient été alors impraticables).
Nous sommes mainteant à l'est de la ville, et contournons les faubourgs par un ravel (ancien réseau ferré transformé en chemin de promenade). Le premier ravitaillement est là, nous avons fait 20 kms. temps de passage, 2h20. Trop vite, je le sais mais le parcours n'est pas encore trop difficile. Le prochain ravitaillement est au 32èmè kms.
Je découvre Liège sous un autre angle, je savoure. Les promeneurs me regardent, me demande ce que je fais. Leur regard devient bizarre lorsque je leur donne la distance, l'itinéraire, ou leur montre les terrils, sur l'autre versant de la vallée, et leur dit que dans quelques heures, je les monterai tous... je m'en vais alors en leur chantant "Valeureux Liégeois, ..."
Je me sens boosté pour faire les kilomètres suivant : je descend vers Jupille, et sa brasserie, (vous connaissez, Jupiler, Leffe, et bien d'autres...) le parcours, sur cette portion, est facile, et j'arrive au ravito en 4 heures. Je mangedes pains au chocolat, je bois de la bière, un peu d'eau, du coca, j'ai faim, très faim. La bière descend bien. le parcours nous fait traverser toute la brasserie, c'est magique, enivrant, envoutant, (dommage, il n'engage pas pour l'instant), et c'est la larme à l'oeil que je quitte ce petit paradis. Paradis, oui, car les ennuis vont maintenant commencer; pas physique, non, de ce côté, la situation est sous contrôle, je n'ai aucun effet négatif de Millau, le moral est bon, j'ai juste encore froid, mais bon, pas grave, mais les terrils, ceux de la photos, de loin, et bien maintenant, je suis à leur pied. je sais ce que c'est la boue, la neige, le sable, et autres, mais je n'ai jamais couru sur un terril. Et bien, un terril, ça glisse, fort même surtout lorsqu'il fait humide, et un terril, cela monte et c'est raide. Je rejoins au autre concurrent, et nous papotons de choses et d'autres, la vie est belle ! je ne fais pas de commentaires sur cette partie de course car c'est dur, très dur, et je préfère ne garder comme souvenir que le paysage et l'agréable compagnie de mon compagnon de route. Nous redescendons vers le quartier de saint Léonard, au pied de la citadelle, et entamons la montée de la forteresse. Un chemin en briques, usées, glissantes, et en mauvais état. 600 mètres de pieds martyrisés, de genoux qui fléchissent et de chevilles tordus, pour arriver, au dessus de cette difficulté, au troisième ravitaillement, le plus beau : je vais avoir Mon Peket ! Il descend comme de l'eau, et me réchauufe le corps et l'esprit. Il reste 19 kms et je suis en route depuis 6h30. Alain, un organisateur, me dit que la partie suivante n'est pas difficile, mais qu'il y a des casse-pattes. Il n'aura pas tort. Les kilomètres se distillent au gré des coteaux. J'apprécie cette ambiance de course en ville, expérience nouvelle pour moi, même si courir sur les pavés et l'asphalte ne m'enchante pas. Les gens nous prennent pour des sauvages ! Je m'arrète quelques minutes pour regarder encore plus fou : une démonstration de VTT en descente est organisée sur la "Montagne de Buren" et le spectacle que nous donnent ces garçons est époustoufflant.
D'escaliers, en chemins de parc, ou passages étroits entre propriétés et bois pour éviter l'asphalte, le temps passse, vite. Je suis en forme, je sens les bienfaits de mes kilomètres passés. Certains passages me sont tout de même parfois délicats, il ne m'est plus si facile de courir dans les ronces et autres lianes qui jonchent le sol. Ce serait dommage de se faire mal si près du but. Nous aurons vraiment eu tous les types de sols sur ce trail.
18 heures, l'arrivée; il faut faire un tour de stade, j'allonge la foulée, je me sens léger.
9h40 pour 67 kms et 1700m de D+, soit, en gros, 10 minutes de moins pour 5 kilomètres en plus qu'en 2006.

Retenez ce nom : ULTRA TOUR DE LIEGE, une superbe course, une toute belle à mettre à votre palmares.

Valeureux Liégeois

Refrain:
Valeureux Liégeois,
Marchez à ma voix,
Volez à la victoire!
Et la liberté de notre Cité
Vous couvrira de gloire.

Couplets:
1)Célébrons par nos accords
Les droits sacrés d'une si belle course,
Et rions des vains efforts
Que l'ennemi nous oppose.
2)Que peut craindre notre ardeur?
Sous Citadelle nous portons les armes:
A côté de ce vainqueur
Le terril a des charmes.
3)César vainqueur de l’univers
Te décerna le titre de brave,
Des Célestes ne brisa les fers,
Jamais tu ne courus esclave.
4)Tendres époux, jeunes amants
Pour quelques jours, quittez vos belles;
Reparaissez triomphants,
Vous en serez plus dignes d'elles.


Les réactions

Par Belon, le 2007-10-22 09:10:06

Bel automne Liégeois !!!

Amitié, Nenni

:)

Par gavroche, le 2007-10-22 10:48:59
merci nenni pour ce beau voyage à liège et ces couleurs automnales, bravo pour ta course, je vois que tu t'es bien remis de millau.

Par thyo, le 2007-10-22 11:54:44
Salut Nenni !!

on s'y croirait ! Je me caille rien que de lire le cr...
J'ai pas beaucoup de Liègeois dans ma classe ;)) mais je cherchais justement un chant pour la chorale ! Meeerciiii j'ai trouvé !

bises à madame nenni ! et aux enfants. l'an prochain, tu en embarques lequels pour visiter Liège ?

Par rasmussen, le 2007-10-22 12:20:13
ça m'en bouche un coin ;)

Par Marc, le 2007-10-22 13:59:38
Bravo nenni. Et merci.... Je tenterais bien l'aventure en 2008 (j'étais à Echternach hier. Pas mal non plus)
Marc.

Par Krusti, le 2007-10-22 14:48:50

Je sais pas bien pourquoi mais j'adore la 4° photo !!!
Bel endroit en tous cas.

Par Lucho, le 2007-10-22 18:34:33
Bonjour nenni,
bravo pour tes courses, c'est vraiement bien.
Si cela te dit, un trail à Luxembourg, donc pas trop loin de Liège, je l'ai fait il y a 2 ans, vraiment bien.

http://www.trail-uewersauer.lu/

Bonne continuation,
Lucho.

Par , le 2007-10-22 19:55:42
attention les enfants.La jupiler est biere alcoloisé a 5,2% d'alcol et non une eaude source comme le precise Nenni.

Il faut en consommer avec modération.

Par Brinouille, le 2007-10-22 20:01:13
Moi j'aime déjà tout de liège, vu que j'aime tous les noms avec liégeois dedans ; )
ça a l'air vraiment sympa, à placer dans l'agenda le jours où je pourrais accumuler les km.

Par La Castafiore, le 2007-10-22 21:28:34
Blups.. je t'ai loupé Nenni.. ah si seulement j'avais une meilleure mémoire des têtes.. je m'en veux ! Mais bon c'est pas le sujet ;-).. Tes photos sont tout simplement MAGNIFIQUES, j'admire.. ton cr est bien agréable à lire ..mais qu'est-ce que c'était dur didjü !!!

Par Emphred, le 2007-10-22 22:51:21
Merci pour ce superbe CR...
Ca me donne envi d'aller visiter ton coin...
See you

Par tit line, le 2007-10-23 08:48:50
tout simplement bravo Nenni

Par nenni, le 2007-10-23 09:03:14
@la Castafiore : et dire que je t'ai fait la bise le matin, avant de partir... on se sent aimé ! mais c'est vari, oufti, k'cétait duuurrr !
@brinouille : J'avais un "liégeois" dans mon sac, je n'ai pas du le touiller... mais cré vin d'ju, il était bon !
@anonyme : et que dire de Jésus qui a transfomé de l'eau en vin ? on l'a adoré pour cela !

Par preveza, le 2007-10-23 16:39:57
Expatriée en France depuis de longues années, j'ai été ravie de découvrir ces photos d'un jol coin belge...et vive la Belgique :)
Et bravo pour ce cr de ton trail!

Par , le 2007-10-23 17:41:53
rien, il est mort.
l'abus d'alcole est dangereux pour la santé.

Par wisti, le 2007-10-23 21:20:50
salut JP, super ton blog. Super content de t'avoir revu depuis la trans'aq. Mais j'suis arrivé un peu tôt que pour t'attendre. J'me réjouis de te revoir sur d'autres aventures et de partager notre passion. A plus.

Par joemarx, le 2007-11-07 23:27:02
felicitation, j etais derriere toi dans l utra tour, je me suis blesse aux genou droit mais j ai terminé et je suis tres content de la voir fait; dur dur

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)



Qualifiante pour l'UTMB, je sais pourquoi...


Les parcs et jardins nous sont offerts, un régal !





A liège même les trolls jouent au bénévole


Comptez les terrils, je les ai montés...


en pélérinage à Jupille, je prend de l'eau de source !



mieux que toutes boissons énergétiques !


j'aime ma ville !


non ce n'est pas Montmarte, c'est Liége.



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2007-10-02 15:14:22 : Une belle histoire ! Millau 2007 - 15 photos - 28 réactions

Le projet ne date pas d'hier, je ne vais pas en refaire la genèse. Notre histoire va donc commencer ce vendredi 28, dans les bouchons de la sortie de Paris, pour descendre sur Millau, que nous atteindrons vers minuit trente.
La nuit est trop courte, debout à 5h30, pour se laisser le temps de prendre le petit déjeuner se préparer et se rendre au PC de course pour la récupération de nos dossards; nous entamons notre dernière phase de préparation, la gestion du mental. Parler avec d'autres coureurs nous aide à tuer le temps, et c'est vers 9h30, relativement en forme, malgré le manque de repos et les heures de route que nous partons en cortège vers la ligne de départ. La tension du depart est palpable, mais l'ambiance est très sereine; l'on ne dirait pas que ces fous vont prendre la route pour 100 bornes...
Le coup de fusil du départ résonne à 10h02 ! et toutes et tous nous élançons vers les routes ensoleillées de l'Aveyron (la météo sera clémente toute la journée).Les premiers kilomètres s'égrainent calmement, et Thyo, bluffante dans ses évolutions de marcheuse atléthique, avance comme une reine au milieu de tous ces coureurs. Rapidement, nous rencontrons des concurents aux mêmes objectifs que nous, et lions connaissance. Le temps passe vite, et bien. La région est vraiment splendide, et nous prenons le temps de faire quelques photos, et de bien profiter de chaque ravitaillement. Ceux-ci sont gargantuesques ! Il y a de tout, du sucré, du salé, des petits pains, de la bière, du coca, du thé, de l'énergétique, de l'eau (oui, tout de même...) et j'en passe.
Nous passons le semi en 2h50, vraiment à l'aise, et conforme à notre plan de route. Au gré des montées et descentes, nous sommes presque tout le temps avec les mêmes personnes, une complicité s'installe, amusante. Rencontrer des gens de tout milieu, toutes cultures, des riches, des pauvres... et partager aussi sereinement est magique. Que penser ou dire à un homme qui court avec une atèle, sur 100 kms, et qui a, à son actif, plus de 25 "100kms" handicapé ? ou comment vivre les émotions de l'épouse de celui qui à fait plus de 530 "100kms", ou de cette dame sortie du cancer depuis peu... Autant de personnes, autant d'aventures, autant de vies.
Nous passons le marathon en 5h50.
En quittant la ville de Millau pour remonter le viaduc, vers le kms 50, nous croisons la voiture ouvreuse, chrono sur le toit affichant le temps de 6h40... le temps du premier ! Il nous reste 50 kms à faire, et le premier nous à mis 44 kms dans le vue ! Un extra terrestre, je ne trouve pas d'autres mots ! Il bouclera son 100 kms en 7h15, avec plus d'une demi-heure sur le deuxième ! Nous sommes scotché à le regarder passer, et nous l'encourageons à pleins poumons et nous déchirons les mains d'applaudir, il est vraiment fort, ce garçon.
La remontée vers le viaduc est dure, mais passe bien, tant le spectacle qui nous est offert est beau ! Je n'ai que de vagues souvenirs de la descente suivante, assez raide. Je me suis empréssé d'oublier à quoi elle ressemblait, sachant que 40 kms plus tard, je l'aurais dans l'autre sens... Nous continuons notre petit bonhomme de chemin et les kms s'enchainent relativement facilement. Thyo vient de s'enfiler un marathon et un semi, mais malgré cela, continue à parler et saluer tout le monde. Il faut dire que depuis le début de la course, nous n'avons pas arrèter de discuter de rire, de jouer avec les autres concurents, les bénévoles, les policers, et gendarmes, les supporters, bref, avec tout le monde; et c'est une vraie partie de plaisir que d'être là ce samedi !
Nous passons les 60 kms et Stéphanie est dans un état euphorique, je dois la freiner car elle veut aller trop vite, et cela ne me plait pas. Il reste 40 kms, je suis presque au bout de ce que je connais comme distance, et appréhende un peu la suite. La côte nous menant vers le kms 70 est longue, usante, et il commence à faire noir. Nous croisons DanL, que nous saluons et encourageons, il est vraiment à l'aise, et ne présente aucun signe de faiblesse (Félicitations). Thyo sur son petit nuage, moi pas trop à l'aise, nous atteignons le dernier sommet avant la descente sur Saint-Affrique. 4 longs kms dans le noir, mais il fait doux, le vent nous raffraichit, et parfois, une légère bruime nous surprend.
Nous atteignons le milieu de cette seconde boucle en 11h16. Nous avons maintenant conscience que nous réaliserons notre rêve ! et prenons le temps de nous faire masser, de bien manger, et de se retaper le physique et le mental. Ce n'est pas que nous avons épouvé de grandes difficultés jusqu'à présent, mais les 75 kms sont là, il faut en tenir compte. Nous prenons 25 minutes pour ces plaisirs, massage, repos, peut-être de trop.
En repartant, Thyo est prise d'un coup de fatigue monstrueux, et parvient tant bien que mal et sortir de ce trou qu'est St Affrique (relisez, plus haut, les 4 kms de descente, dans le noir, il a fallu les remonter, dans la nuit encore plus noire..). Nous profitons du ravitaillement au dessus de cette côte pour nous reposer un peu. De toutes manières, seule l'arrivée compte et décidons de nous laisser glisser vers Millau, sans forcer, mais en profitant de tout ce qui nous entoure. Une fois les 80 kms dépassés, je me sens, comme Thyo 20 kms plus tôt, transporté par une énergie venue dont ne sait où. Tous les 5 kms, au gré des arrêts ravito, nous prenons le temps de papoter avec les coureurs, les bénévoles. A Saint Georges, nous sommes au pied de la dernière difficulté, +/- 5 kms de cote, dont 1.5 en ligne droite... Encore bien qu'il fait nuit, le fait de ne pas voir la difficulté aide à la faire passer.
Le spectacle est grandiose : un à un, les piliers du viaduc, tels des puits de lumière, se montrent devant nous, illuminant le ciel. Le reflet de la lumière dans les nuages accentue l'aspect magique du moment. Nous croiserons encore la route d'Alain, de Maria et de Paulette, avec lesquel(lle)s nous profiterons des derniers kms. Les derniers kms sont vraiment pénibles à Thyo, et elle ne peut cacher son émotion lorsque l'animateur la félicite sur le podium. Elle l'a fait, nous l'avons fait, ce put... de 100 bornes, et nous sommes fatigués (creuvés même) mais pas blessés. La descente sur terre se fera lentement, Thyo au massage, moi, ramassé sur une chaise, en essayant de remettre de l'ordre dans les souvenirs du jour.
Faire un 100 kms, oui, facile, il suffit de s'entrainer, d'avoir beaucoup d'humilité, face à la course, face à soi, face aux autres.
faire un 100 kms, oui, un beau concentré de vie, tant par la diversité des personnes rencontrées, que ce qu'il représente, avec ses joies, ses peines, ses souffrances, ses blessures, ses émotions, ses contradictions, ses réussite, ses erreurs, ses faiblesses... pour en arriver au bout du tunnel !

2007-09-24 14:43:22 : Mon Homéopathie, et la course à pied - 1 photo - 28 réactions

En faisant une petite recherche sur l'homéopathie et le sport, j'ai trouvé ce petit résumé de la trousse du sportif qui souhaite aller plus loin en se préservant au mieux, avec ce que la nature lui propose. J'utilise fréquemment plusieurs de ces produits, et ne peux que m'en féliciter. Ils ne servent pas à améliorer la performance, mais à préserver l'organisme des effets parfois traumatisant de la course.


La trousse du sportif :

ACONITUM NAPELLUS 15H : pour la prévention du stress du sportif de haut niveau lorsque l’anxiété s’accompagne d’agitation.

ARNICA MONTANA, de la 5 à 9H : est utilisé pour tous les traumatismes : ecchymoses, foulures, plaies, soins pré et post-opératoires. Cœur forcé.

BRYONIA 5H : pour les rhumatismes, tendinites et douleurs articulaires.

CALCAREA FLUORICA 4H : à prendre une semaine avant, et pendant la pratique d’un sport à risque, ski par exemple pour les sujets aux articulations fragiles.

CHAMOMILLA 5 à 15 H ; lorsque la douleur, quelle que soit sa cause est intolérable.

CHINA 9H : Pour tout type d’hémorragie, pour la fatigue liée à la déshydratation.

COFFEA 5 à 9H : calme les hyperexcitations et les insomnies précédant les rencontres sportives.

CUPRUM METALLICUM 5H : prévient et atténue les crampes et les spasmes musculaires.

DULCAMARA 7H : pour les nageurs, enfants surtout, pour celles et ceux qui s’enrhument après l’entraînement et les matchs (maillot mouillé), une prise avant et après le sport.

IGNATIA AMARA 9 à 15H : agit sur l'hypersensibilité émotionnelle et l'hyperesthésie sensorielle. À prendre la veille et le jour de l’épreuve.

NATRUM MURIATICUM 9H : lorsque le risque de déshydratation est majeur : marathon, courses cyclistes, automobile… une prise avant et après effort avec CHINA.

NUX VOMICA 5 à 9H : pour les syndromes digestifs, les troubles du caractère, irritabilité, et les insomnies.

RUTA GRAVEOLENS 5H : pour les inflammations et douleurs tendineuses, ligamentaires, périostées, musculaires…

RHUS TOXICODENDRON 5 à 15H : pour les courbatures, les raideurs articulaires, et la fatigue excessive.

SARCOLATICUM ACIDUM 7H : pour les sportifs sujets aux courbatures, avec ARNICA.

ZINCUM METALLICUM 7 à 9 H : pour la fatigue suivant l’effort physique, le syndrome des jambes sans repos (très très efficace), à prendre pendant et après l’effort.

2007-09-10 09:13:22 : OHM Trail, Aywaille, BE, le 09 septembre. - 10 photos - 21 réactions

Un peu à la bourre, ce dimanche matin et déjà la course avant l'heure, pour la bonne cause, L'OHM trail : une course de 35 kms et 1500 m de D+ dans la région de liégeoise, le long de l'Amblève. Un beau trail pour les endroits visités, la difficulté du parcours, la variété des terrains rencontrés, la nature.
Départ, dans une relative angoisse (toujours un peu le trac au départ), sur le coup de 10h10, et fidèle à ma tradition, je pars dans les derniers pour ne pas me laisser influencer par de allures qui ne me conviennent pas. A peine 500 mètres d'échauffement, que la première cote se profile, oh, pas une très dure, mais une longue, 1 km de cote à 10 % de moyenne, un échauffement quoi.
La suite est un peu plus calme, et c'est tout doucement que nous continuons notre chemin, vers la difficulté suivante. Salués par les sirènes des pompiers lorsque nous longeons leur caserne, nous rejoignons les "carrières rouges", au sol si argileux que tout en est rougi. Du plus bel effet, mais au vu de la septième photo, du plus dur effet également. La route continue, et c'est un groupe de plus ou moins trente personnes qui s'étire sur une centaine de mètre, dans une clairière ma foi bien accueillante.
Tout à coup, un coup de tonnerre ! tout le monde s'arrète, et se retourne, pour voir passer, ventre à terre, une laie en folie ! Quelques secondes après, la tornade suit ! 11 sangliers (+/- 40 cms au garot tout de même) la suivent, mais, appeurés, partent dans toutes les directions une fois sur le chemin. Nous sommes tous schotchés sur place, espérant qu'ils partent dans une autre direction que la nôtre (qui court le plus vite dans ces conditions ?). L'orage passe aussi vite qu'il n'est venu, et c'est en riant que nous repartons, surpris mais ravis de cette rencontre. 200 mètres après notre aventure, nouveau coup de tonnerre, et Raymond, le vétéran de la course (78 ans) n'a que le temps de sauter, pour éviter de se faire renverser par un autre sanglier, sorti d'on ne sait ou, mais qui lui a rasé les pieds à moins de 50 cms...
Le premier ravitaillement est au 16ème km, que nous atteignons en 1h50. Les crèpes, les gauffres, sont délicieuses, merci madame Leclerc.
Je repars donc avec un peu de lest, mais en super forme. vers les plus beaux endroits traversés par le trail, la vallée du Ninglinspo; non, ce n'est pas du chinois, c'est un des sites touristiques les plus cotés de la région, dont les torrents ressemblent à s'y méprendre à ceux des Alpes. Magique, magnifique ! et c'est au somment de cette merveille qu'au 22 ème km, nous trouvons le deuxème point de ravitaillement, aussi copieux que le premier.
La partie facile est maintenant finie, et il reste 12 kms, et plus de 800 mètres de D+... On a beau connaître le parcours, cela ne fait pas défiler les kms plus vite, ni adoucit pas les difficultés. J'ai payé, je sais toujours pas pourquoi, mais j'y suis !
La chance de connaître m'a permis de m'économiser, et je remonte sur des concurents présomptueux... Je les distance en côte, et ils reviennent sur moi lors des descentes, et sur plat. Je parviens tout de même à me défaire de certains, car j'ai acquis une certaine maitrîse en descente technique, et vole de pierres en pierres, là où d'autres se brûlent les cuisses. Je dépasse aussi des éclopés, aux pieds en sang ou aux cuisses meurtries par la fatigue.
Nenni, lui, il suit son petit bonhomme de chemin, et les derniers hectomètres sont mis à profit pour repérer les pommiers sauvages, et autres arbres pour la récolte de fruits (vous savez, les eaux de vie de fruits, le vinaigre de pommes...). La dernière descente se fait en volant, en pleine liberté !

Bilan : 115ème sur 153 et 4h33. Soit, par rapport à 2006, 1h10 de mieux...(je devais vraiment être mauvais en 2006...)avec une cinquantaine de photos en prime. Les traileurs sont ils des coureurs ou des randonneurs, je ne sais pas, mais des photographes, oui !

2007-08-27 14:29:35 : mon quotidien, ou presque... - 7 photos - 6 réactions

Et je ne m'en lasse pas.
Quelques photos donc du bois dans le quel je cours régulièrement. Un superbe bois offrant de multiples combinaisons de parcours, sans jamais se recouper, et pourtant le Grengewald n'est pas aussi grand que Fontainebleau. Sorti ce midi pour une sortie calme et scéance photos, je me suis vite retrouvé pris au jeu, et ai transformé cette sortie en scéance de fartlek bien agréable, m'arrètant de temps à autre pour une photo, et papoter avec un candidat photographe. Je dis candidat photographe car comme on me soupçonne de ne courir qu'en présence de jolies dames (ce que je confirme !) je tairai le nom de la personne qui m'accompaganit, ni n'en présenterai de photo ! Bilan : 55 minutes pour 11 kms. Une fois de retour, je dépose mon APN et croise un collègue que part courir, et lui emboite le pas. Rebelotte pour 6 kms en père tranquille, et prise de douche (seul !) 35 minutes plus tard.
pour conclure, ma vision de la diététique de l'effort... cela vaut bien un pan-bagnat !

2007-08-24 11:06:23 : Un petit quatre heures - 2 photos - 9 réactions

Non, pas le goûter, mais une scéance de fond dans la foret de Fontainebleau.
On prend les mêmes, on change l'endroit, et l'on recommence, mais sans photos, pour cause de pluie, dommage...
Toujours en préparation pour son premier 100 kms, Thyo m'a invité à l'accompagner à sa longue étape de la semaine. Ne connaissant pas Fontainebleau, J'ai accepté l'invite, et nous sommes partis, ce jeudi après midi, sous un ciel menaçant, vers le foret de Fontainebleau. N'ayant jamais couru sur des chemins de bois, Thyo découvre la douceur du sol forestier et est littéralement portée par ce qu'elle découvre. Si le ressort n'y est pas, la souplesse du terrain est un vrai régal pour les articulations et nous accumulons les kilomètres sans problème. Seuls les taons nous harcèlent et deviennent une vraie plaie. C'est souvent par dizaine que ces hordes de supporters peu communs nous poursuivent. Encore bien que la foret est belle. Le temps passe vite, trop vite. J'avais pensé trouver une maison ou un café en foret pour nous ravitailler, et n'avais que mon bidon d'1/2 litre d'eau (Thyo, elle, avait rempli son camelbag) et alors qu'en principe, c'est moi l'expérimenté, je me suis fait piègé par une fringale monstrueuse après trois heures trente de course, sans arrêt grignottage... honte à moi. J'ai bien volé un bonbon, trouvé au fond du sac, au fils de Thyo pour me donner un peu de pêche, mais j'étais allé trop loin sans manger, et la forme s'en est ressentie.
Bon, nous étions presque arrivés et cela fut sans conséquences sur l'horaire, mais je me suis fait avoir comme un novice...
A ceux qui ne le savent pas, à courir dans les bois, l'on est mouillé deux fois, une fois avec la pluie, et une fois avec les feuilles qui plient sous le poids de l'eau accumulée; nous sommes renvenus trempés de cette sortie, mais quel plaisir encore une fois. Ah, au fait, cette fois, je n'ai pas su m'arrèter pour parler, il n'y avait personne dans les bois... faudra y retourner !
Thyo est en grande forme, et a beaucoup couru, et n'a pas souffert de sa tfl pourtant avec l'eau qui est tombée, cela n'aurait pas été un luxe de jouer de l'essuie-glace. Et moi, ben, j'ai perdu les deux kilos pris en vacances.

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